Slumberland...

...est un groupe de musique composé d'auteurs de la bande dessinée, d'amis de la BD.
Composé principalement de:
- Agnès CHARVIER (Co-fondatrice d'Attakus Collection & Comix Buro) au chant.
- Fabien VEHLMANN (Seuls, I.A.N, Sept...) au chant.
- Juanjo GUARNIDO (Blacksad, Sorcellerie) à la guitare.
- Pierre BOISSERIE (La croix de Cazenac, Flor de Luna, Dantès...) à la basse.
- Pierre FRANCILLON ( Super Consultant Informatique) à la batterie.
- Stef "SIRO" BRANGIER (Aquablue, Polka, Voyageur...) à la guitare.
- Frédéric PEYNET (Le Feul) à la guitare.
De nombreux amis viennent se joindre à eux sur scène: Stephen Desberg (clavier), Gonzague (guitare), Labiano (batterie), Eric Liberge (batterie).


mercredi 23 décembre 2009

Bruxelles 2007 souvenir vidéo

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C'est Noël, alors c'est cadeau !

A Bruxelles, au Botanique, le 1er juin 2007, un (court) extrait vidéo de la prestation du groupe.

Filmé, je crois bien, par Eric Stalner, sympathisant de la cause Slumberlandaise, édité par SteF Siro, ma pomme. (Indulgence svp, je débute sur ces logiciels de montage vidéo, et d’ailleurs je l’ai compressé à la Conan, il me semble….)

Ce soir-là, pour rappel, étaient sur scène :

Basse : Pierre Boisserie

Batterie : Hugues Labiano

Guitare : Juanjo Guarnido et « SteF » Siro

Chant : Fabien Vehlman et Agnès Charvier

mardi 13 octobre 2009

All Blues

All Blues, cool jazz, smooth jam... Pas répété depuis des lunes et sorti tel que, brut de fonderie, lors de la répète du dimanche 11 octobre 2009. En exclusivité pour le blog, car il n'existe pas de version postée ici provenant de l'une de nos sessions en studio de répétition, je crois.

Cette version a été captée par les bon soins du recorder numérique d'Agnès et postée ici avec l'aide de Fred.

Enjoy.



lundi 12 octobre 2009

Slumberstory Episode 32 Villebon sur Yvette, Studiosud


Retour à Goodtown pour une nouvelle séance de révision. La révision des 40 et des 32 pour ses deux guitaristes du moment !

La groupe a l’air transi de bonheur sur cette photo, un peu comme si on venait de lui apprendre le décès de Tino Rossi. Mais qu’on ne s’y trompe pas, c’est de la concentration… Mouaaarf !

Nous sommes le 11 octobre 2009 à Villebon sur Yvette. C’est vrai que ça fait rêver. Mais c’est pour la bonne cause. Nous avons évoqué lors d’un précédent post, la cave secrète où sont concoctés les arrangements, disséquées les structures, optimisés les tempos, mitonnées les harmonies chorales, et encadrés les chorus de râpe.

Du travail messieurs dames, du travail ! Sur cette photo de groupe chopée en un battement de diaphragme numérique par Fred, c’est toute l’importance de l’enjeu pris en compte collectivement au même moment par Les Slumberlandais, en terme de révolution musicale. Ce qui se passe dans le studio dépeint plus bas n’est pas tenu secret pour rien, pendant que les honnêtes citoyens dorment du sommeil du juste le dimanche soir, après les pubs et le pipi de médor sous un crachin automnal mais nocturne.

C’est là que se joue en effet le sort des grands standards du rock et du jazz. Car ne l’oublions pas : De Villebon à Bercy il n’y a qu’un pas. Mouaaarf ! (pardon c’est le rhume d’intersaison).

Quoi qu’il en soit Michael Jackson sort un single alors qu’il mange les pissenlits par la racine, sauf son respect. Si un tel prodige est possible, on se demande bien ce qui pourrait empêcher Slumberland de ressusciter Miles Davis en 6:27 d’All Blues sans même savoir électrifier le moindre pipeau.

Du cool jazz au White stripes, un café et l’addition…

Alors on s’affaire, on branche, on vérifie, on teste, il faut que tout soit réglé aux petits oignons pour paie enfin dans le recorder le fruit de nombreuses heures de travail. Et dire qu’ils ont un vrai métier…






dimanche 11 octobre 2009

Slumberstory episode 31 Verrières le Buisson


Pascale fêta ses 50 ans en compagnie, outre ses amis et proches, de Slumberland, animateurs live de cette soirée sise à Verrières le Buisson, Essonne, le 26 septembre 2009. La sœur de PierreB eut ainsi la surprise d’assister à quelques versions personnelles de tubes ayant émaillé sa jeunesse. Piochés dans le répertoire de la French Prestige aussi bien que dans le classic rock fondu dans les vieux pots, ces quelques cinq ou six nouveaux titres bossés studieusement depuis la rentrée et spécialement pour l’occasion eurent pour participation participative et exceptionnelle un chœur comptant parmi ses rangs la garde rapprochée des copines , le « chœur des copines » de la star d’un soir célébrant ses 50 bougies.

Le reste du set présenta les classiques du groupe, avec une mention spéciale pour Back to black. Lorsque l’assistance, comme un seul homme se mit à danser sur une chorégraphie « madison » à l’évidence souvent répétée, le solo fut à rallonge et le groupe lui-même aurait presque pu croire que le public lui avait réservé une surprise.

Un spectacle digne des Blues Brothers. Un clan soudé par la magie de la danse.

Mention spéciale à Hotel California, également.

Mais surtout mention spéciale à Fred, dont c’était la première prestation scénique. On serait tenté de croire qu’il bluffe en prétendant inaugurer sa carrière de guitariste de scène. Mais le gars reste d’une humilité désarmante.

Une bonne soirée en somme.









samedi 12 septembre 2009

Slumberstory Episode 30 Montgeron Répète - rentrée 2009


C’est pour faire face à une charge de travail encore plus envahissante que de coutume, et une ferme volonté de rattraper le retard accumulé, que Juanjo se retire momentanément de l’activité musicale de Slumberland.

En cette rentrée 2009, le groupe se retrouve donc amputé d’une guitare. Et le temps lui est compté car un concert spécial se profile à l’horizon rapproché du 26 septembre.

Agnès, qui, dans le cadre de son travail attakussien, côtoie nombre de talents, se tourne alors vers un certain Fred Peynet. Fred est lui aussi auteur/dessinateur de BD, comme de bien entendu. Avec une rare bonne volonté, Fred se rallie à la cause slumberlandaise, en prenant en marche un train lancé sur une voie aventureuse, du moins quant à ses ambitions musicales, façon « rendez-vous en terre inconnue ».

En effet, en vue de ce concert spécial du 26 septembre, qui sera très certainement l’objet d’une prochaine causerie, les différents membres du groupe s’attèlent à cinq ou six nouveaux morceaux à la fois, dans des registres, disons, peu habituelles à leur répertoire. Or il ne reste que très peu de temps pour parvenir à les faire sonner plus ou moins décemment.

Un mot sur le phénomène Fred. S’il prétend n’avoir pas l’habitude d’évoluer au sein d’un groupe et n’avoir jamais arpenté de scène à la devanture garnie du moindre public, on peut néanmoins penser qu’il a pris plusieurs années pour anticiper une telle éventualité.




Au chapitre technique qui n’intéressera que les connoisseurs du monde de la 6 cordes amplifiée, on mentionnera son équipement dont une partie a été commandée directement chez mr. Pete Cornish, technicien et gourou de quelques stars, qui compte parmi ses clients récurrents Robert Fripp, Brian May, Steve Hackett et David Gilmour. Excusez du peu. Et c’est aussi bien en fan invétéré du Floyd que de Gilmour que Fred a conçu son équipement, pedalboard, guitares, et ampli dans une certaine mesure.


L’art du bonhomme étant de parvenir à faire sonner son usine à gaz comme un chef, avec le bon goût de ses inspirateurs, mélangé à une modestie dont il ne semble se départir en aucune circonstance.

Les aventures de Fred sont à découvrir sur youtube. Ici -> http://www.youtube.com/user/fpeynet

Ce 30 août 2009, Slumberland est à Montgeron pour une première des trois répètes prévues à ce jour avant la prestation du 26 septembre. Reportage photo.












vendredi 17 juillet 2009

Slumberstory Episode 29 Festiv' Nation 2009 suite

Siro shooté sur le vif par Pierre Dubois, ou, l'illustration du syndrome « le gars tellement qu’il se la raconte»…



jeudi 16 juillet 2009

Slumberstory Episode 28 Festiv' Nation 2009



Sous un soleil qui ne se dément pas de la journée, Slumberland s’installe, en ce 27 juin 2009, sur la scène de Festiv’Nation, devant les tables de dédicaces, Boulevard de Charonne, à Paris.

C’est Z.Z.Band, un groupe d’amateurs de BD et de rock’n roll, qui ouvre le bal.

L’après-midi se poursuit sous la haute animation de Philippe Audoin. Avec le talent qu’on lui connaît, il présente les Z.Z. Band, puis Slumberland à un parterre d’auditeurs partagés entre la BD et le R’R. Le set ne devait durer qu’une heure, à tout casser. Finalement le groupe restera sur scène pour plus de deux heures. Deux ans après leur premier passage à Festiv’ Nation, Slumberland transforme l’essai.

Deux ans, c’est aussi l’occasion de farie un point. Le gorupe a pas mal évolué, on peut à présent le dire. PierreF, qui en était au début, deux ans auparavant de sa collaboration avec les auteurs-amateurs-musiciens, est parfaitement intégré à la formation. Pour Agnès, c’est une première fois à Festiv’nation. En effet, on se souvient que c’était Fabien Vehlman qui tenait le micro à l’époque.

Quant à Slumberland « canal Historique », à savoir PierreB, SteF »siro » et Juanjo, ils sont fidèles au poste, et tout ce petit monde parvient, même si parfois avec quelques difficultés, à faire cohabiter les goûts éclectiques des uns et des autres, pour ne pas dire carrément éclatés, dans le creuset de leurs expérimentations sonores slumberlandaises, avec bonheur, le plus souvent.

Ca tourne tourne, et la sélection naturelle se fait finalement à l’oreille. Jazz, power-rock, brit pop, chanson franchouillaise, funk… Quel est, au fond du fond, la recette du Slumberland… ? Le plaisir de jouer, de sortir de ses ateliers, de rigoler aussi, de faire du potin, et de faire bouger des gens a priori pas convaincus au départ. Et quand ça marche…well… On s’y croirait presque.

Reportage photos de Frédéric Ronné et Pierre Dubois. Merci à eux.



lundi 6 juillet 2009

Slumberstory Episode 27 Fête de la musique 2009 suite


A la pause on ouvre les bouteilles dans la boutique, merci les gars !

Dehors le trottoir s’est vidé. Interrogation. Va-t-on jouer la deuxième partie pour nos amis les keufs qui déboulent, façon Judge Dredd, carnet de procès-verbal en main, pour se joindre à la fête.

On admirera, entre parenthèse, l’officier zélé se baladant, pour plus de sûreté, par paquet de quatre, comme les riz au lait, distribuant, fier du devoir accompli, le PV qui dicte la loi inflexible et utile à l’ordre public, sur le pare-brise d’une voiture garé sur une place « livraison ». Oui honte sur vous automobilistes délinquants, qui menacez, on s’en doute, l’intégrité de la République, un dimanche à 17:30, en volant avec une insolence rare, la place des camionnettes livreuses. Les livreurs de magasins fermés le dimanche en début de soirée comprendront mon appel au civisme !

Mais la loi…C’est heu…. La loi, comme dit le poète.

En deuxième partie, comme par enchantement, le public revient aussi sec. Aussi nombreux, aussi motivé ! Gonflés à bloc, les 5 musiciens excités comme des puces, remettent ça.

Ce soir-là, Slumberland va déchirer sa mémé, selon l’expression chère à un certain scénariste bassiste affichant des pieds à la tête sa dévotion aux Who.

28 morceaux. Et le groupe va, non seulement tous les passer, mais à la demande générale, bisser trois des plus grands tubes de la première partie. Un vrai beau moment de rock’n roll trottoir !

Merci à Album Comics, merci à tous ceux présents ce soir-là. Xtra merci à Olive, reporter fidèle au poste, appareil photo en main, et qui a même capté du son. Et à un autre Olivier, Vatine, qui lui aussi, a mitraillé la soirée. Merci les gars, ainsi d’ailleurs qu’à la Vatine family ! Leurs reportages fournissent les images de ces articles. Viva Comix Buro !

Merci à l’harmoniciste inconnu qui s’est joint à Slumberland au débotté pour quelques chorus bluesy improvisés mais bon esprit.

Et bien entendu, Arthur et Agnès dans leur duo sur stairway to heaven !





jeudi 2 juillet 2009

Slumberstory Episode 26 Fête de la musique 2009


La fête de la musique !!

Le 21 juin 09, c’est la quatrième édition à laquelle le groupe participe. Boulevard des Bulles, la boutique de Jean Louis Rasquain, décline l’offre d’invitation, cette année. Le groupe va se trouver un autre emplacement.

Du coup, on procède à quelques ajustements.

D’abord l’emplacement lui-même. On n’ira pas bien loin, une ou deux centaines de mètres en amont du Boulevard St Germain, au carrefour d’icelui avec le Bd St Jacques. Hé oui, pour les parisiens férus de bonne lecture, c’est pile poil l’adresse d’Album Comics ! Les gars sont accueillants, l’endroit et la boutique sont tout à la fois sympas et stratégiquement ultra bien situés.

Ensuite, côté technique, fini les amplis qui peinent à restituer leurs 75 watts maxi sur le trottoir en luttant pied à pied avec,un groupe de neo sidérurgistes qui se serait installé dix mètres à côté.

Les trois guitaristes dont un bassiste plus la voix d’Agnès sont directement pluggés et mixés dans la console du groupe pour être relayés dans une sono qui va cracher via deux satellites et un caisson de basse ses 900 watts en stéréo jusque dans la rue Dante.

Il va être difficile d’ignorer l’événement Slumberland chez Album Comics !

Enfin l’horaire. Le concert démarre beaucoup plus tôt que les autres années. Vers 18:30. Du coup, on n’attirera pas les pochtrons de fin de soirée ni les bandes de djeunz du même acabit (de fin de soirée j’entend hein…), qui certes foutent une ambiance du diable, mais ont la fâcheuse tendance à reproduire la capacité d’attention et de fidélité qu’ils ont dans leur consommation de medias en général, c’est-à-dire qu’ils te zappent au bout de 3 chansons maxi, sans même, pour le coup, avoir à dépenser 3x 50 cts plus le coût d’un SMS pour taper 1 ou 2.

Car les musiciens du 21 juin, à Paris, du moins, s’installent pus tard dans la soirée en général.

Tout cela paie. Franc succès à la clé.

Pourtant, la setlist est à rallonge. 28 morceaux sont prévus, coupés en leur milieu par une pause. Et dès les deux ou trois premiers morceaux, les badauds et amateurs forment un cercle compact autour du groupe, d’une petite centaine de personnes, arrêtez-moi si je me trompe ! Et ça participe, et ça reste tout du long ! Les enfants dansent, les grands chantent en chœur, ça frappe dans ses mains. Le groupe est porté dans ses efforts.

La suite de la fête au prochain épisode. En attendant, les premières photos issues du reportage de Kochiz, l'envoyé permanent volontaire sur les scènes de combats slumberlandais.










mardi 30 juin 2009

Slumberstory 25 Mantes la Jolie 2009





16 mai 2009.

Mantes la Jolie voit double.

En effet Slumberland, en ce samedi au climat indécis, qui se retiendra toute la journée de tourner mal, Slumberland, donc, va repasser les plats pour un deuxième service dans la même journée. Deux concerts ce même samedi, un en après-midi, et un en soirée. Pas avare de ses efforts le groupe fait des heures sup. Et avec le sourire s'il vous plait.

C’est le festival Bulles de Mantes qui accueille. La scène est dans la grande cour d’accueil des festivaliers. Ca c’est pour le concert prévu dans l’après-midi.

Phénomène inhérent à l’angoisse du chasseur de dédicace BD, ils sont peu nombreux à être venus pour autre chose que l’obtention d’un petit mickey crafougné ou exécuté de main de maître sur la page de garde de leurs albums.

Alors pour les faire abandonner leur place dans une file d’attente devant un auteur, autant prier Saint Universal de signer un échappé de télé-crochet qui aurait quelque chose à dire: c’est mission impossible.

En conséquence, ils sont peu nombreux à venir applaudir, soutenir et participer à l’ambiance de ce set printanier du groupe, qui finit par ressembler à une répétition grandeur nature, le groupe jouant pour les graviers et une poignée de bonnes âmes, dont un petit garçon choupinet et sa maman, qui eux, sont venus exprès !

Alors pour se faire remarquer, Slumberland ne joue pas petit bras. Le groupe donne tout ce qu’il peut. Et finalement, peu avant la fin de Sweet Dreams, fait littéralement péter les plombs.

Le site entier se retrouve alors plongé dans le noir. Panne de jus. Ceux qui n’étaient pas au courant que le groupe jouait, n’ont, pour le coup, plus de courant du tout. La panne dure quelques minutes, puis le concert reprend….. heu…. Dans l’indifférence totale, car, faut pas rêver, le rock’n roll ne pèse pas lourd dans le cœur d’un lecteur de BD qui bave son attente d’une dédicace. (moi aussi, je vous aime….)

Le soir, sous la tente qui accueille le repas et la réception offerte par la mairie, Slumberland passe au deuxième service pour un set, qui, cette fois, se déroulera dans une ambiance de feu, les invités dansant et chantant tous les refrains. On ne les avait pas vus aussi déchaînés depuis Bruxelles, ma parole !


Reportage photos par Kochiz